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Dour, Blaugies, Wihéries (« le village des musiciens ») et Elouges vous accueillent en 2016 dans un cadre champêtre avec toujours autant de rêve, de poésie, d’émerveillement, et surtout d’amusement.
Avec des artistes venant de partout en Belgique et en Europe ayant déjà répondus présent l’année dernière, mais également des petits nouveaux, tous plus surprenant les uns que les autres.

Consultez le programme complet pour plus d’infos.

Les Tornades, proches de chez vous

Wihéries, Elouges et Blaugies font partie de la commune de Dour, commune francophone de Belgique, située en région wallonne dans la province du Hainaut.

Si la Belgique est le siège de l’Union Européenne, Dour parait être idéalement un carrefour pour tous les festivaliers européens. A proximité immédiate de la France, Dour est aussi aisément accessible aux Pays-Bas, au Luxembourg, à l’Allemagne et à l’Angleterre.

Les Tornades, proches de chez vous :

 

Venir en train et bus

Dour et ses villages sont accessibles par le train jusqu’à la gare de Saint-Ghislain ou de Thulin. Ensuite, prenez le bus.

Planifiez votre trajet sur www.belgianrail.be

 

Venir en voiture

Si vous venez en voiture, nous vous conseillons fortement de vous garer sur le parking derrière la Grand-Place de Dour (rue de la Drève) et de profiter des navettes mises à votre disposition.

Parking navettes festival Les Tornades

Les navettes seront disponibles de 13h à 23h30 (dernier retour).

 

Se restaurer

Vous avez faim ou soif avec tous ces spectacles qui vous surprennent ? Direction le Parc !

Le Parc est l’endroit idéal pour faire une pause entre deux spectacles. Un espace convivial, boisé et aménagé où vous pourrez admirer le kiosque datant de plus de 100 ans !

Au menu : hamburgers, saucisses, croques-monsieur, boissons diverses et nos bières belges !

 

Poste de secours

Le poste de secours se trouve à l’école communale de Wihéries.

Regardez le plan du festival pour le situer.

 

Accessibilité PMR

Le Festival « les Tornades » est accessible aux Personnes à Mobilité Réduite.
Voici l’endroit où se situe le parking PMR + le trajet en venant de l’autoroute :

 

 

Visiter Wihéries et Dour en dehors du festival

Wihéries

Une première trace du village de Wihéries est une donation de l’abbé Elephas, chef franc et parent de Charlemagne, en 805, à l’Abbaye de Saint-Ghislain.
Elle possédait plusieurs fermes, dont la plus importante est la ferme de la court.

Ce village, essentiellement agricole, se trouve en bordure du Parc Naturel des Hauts-Pays. Au 18ème et 19ème siècle, bien des cultivateurs travaillaient dans les houillères toutes proches car le village n’a jamais connu d’extraction minière.
De nombreuses carrières y ont vu cependant le jour car le sol qui entoure le village est constitué par une pierre de couleur rouge qui se lame facilement et possède de grandes surfaces. On y relève plusieurs trous d’extraction aussi appelés « trous de sarrasins ».
Au 13ème siècle, l’abbé de Saint-Ghislain prenait le titre de « Prince de Wihéries ».
C’est la charte-loi du 6 novembre 1410 qui éleva le village au rang de commune.
La 1ère guerre mondiale marqua ce paisible village rural. Plusieurs membres du célèbre réseau d’Edith Cavell furent arrêtés et subirent de lourdes condamnations.

Wihéries fut un centre artistique reconnu dans tout le canton. Pas moins de trois phalanges musicales se disputèrent les faveurs du public.
En 1962, Wihéries reçu enfin l’autorisation d’arborer un blason.

L’Hermitage de Cocars

Cet Hermitage fut fréquenté à partir du néolithique jusqu’à l’époque contemporaine. On y vouait un culte – Jean qui rit et Jean qui pleure – durant un pèlerinage. L’Hermitage fut une école en 1702, avec de nombreux élèves internes. Il comprend la sépulture de la famille de Royer. Trois sources, dont une réputée miraculeuse, y furent jadis très fréquentées. Site archéologique important, il fut classé en 1980.

La Cense de la Courte à Wihéries

Située à l’angle des chemins d’ Audregnies et de la descente vers Elouges, cette cense est d’origine Gallo-Romaine. Elle dépendait de l’abbaye de Saint-Ghislain. Elle est formée d’un quadrilatère construit du 17è au 19è siècle. Une partie du complexe comprenait une chapelle et a servi sous la Terreur.

Maison du Peuple de Wihéries

La Maison du Peuple, sise Place du Jeu de Balle a été créée en 1902. Gérée par la coopérative  » La Ruche Boraine « , elle a donc fêté en 2002 son centenaire. La Maison du Peuple de Wihéries a été classée en 1982.

Dour

La ville est riche d’un héritage datant de l’âge de fer. Les archéologues y ont trouvé de nombreux vestiges du passé (comme une luxueuse villa gallo-romaine et des sarcophages mérovingiens)
L’histoire de la ville sera ensuite inséparable des changements de régimes que connut la Wallonie au cours des siècles (Gaulois, Romains, Francs, Hollandais, Espagnols, Français et Autrichiens).
A l’époque, être « wallon » ce n’est pas appartenir à un territoire ou à une ethnie. En effet, Les Germains avaient popularisé cette expression pour désigner « les étrangers » ou tous les peuples de langues celtiques ou latines (cf : Grande-Bretagne – Wales- ou en Roumanie – la Valachie).
A l’aube de sa vie, la Wallonie avait déjà tout d’une terre de métissages et de rencontres. Par la suite, les révolutions industrielles et les crises engendreront des migrations économiques essentiellement depuis les contrées méditerranéennes

Depuis le bassin houiller jusqu’aux festivaliers

L’histoire du Borinage est intimement liée à celle de l’exploitation du charbon. Au XVème siècle, le village de Dour est érigé en commune qui prospérera grâce à la richesse de ses terrains houillers. Après une période anarchique d’exploitation des veines de charbon, c’est au XVIIIème siècle que l’on vit se développer les Machines à Feu permettant d’atteindre des gisements plus profonds.
Au XIXème siècle, le Borinage est le plus grand bassin houiller d’Europe et approvisionne les plus grandes puissances mondiales. Grâce à l’expansion économique les travailleurs hollandais affluent, mais « le Couchant de Mons » se laisse rapidement dépasser par d’autres bassins qui se diversifient alors que celui-ci se concentre uniquement sur l’exploitation minière.
Les conditions de vie s’avèrent alors particulièrement difficiles : mines vétustes, coups de grisou, éboulements particulièrement meurtriers.
De grandes crises sociales s’en suivirent : à la fin de la IIème Guerre Mondiale, le métier de mineur ne convient plus aux Borains et les mines se voient contraintes de faire venir de la main d’oeuvre étrangère.
En 1951, la Belgique signe le traité de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier ouvrant ainsi les frontières, baissant le prix du charbon et accentuant la crise du Borinage. Les mines ferment une à une, parmi elles le Puit n° 9 St Antoine en 1961. La nature reprit le dessus, transformant la mine en petite réserve naturelle.
En 1988, le terril fut racheté par la commune de Boussu et revendu à Ryan Europe pour son exploitation. Les anciens mineurs et les jeunes dourois se mobilisèrent pour défendre ce lieu qui fait parti intégrante de leur patrimoine. Après de longues manifestations et grêves de la faim, l’information est finalement relayée par les médias, permettant de préserver les zones les plus intéressantes comme les marais et les sources d’eau chaude.
L’année suivante le Festival de Dour naissait au pied du terril.

Allier culture et nature

Dour et ses alentours appliquent une politique culturelle déterminante pour la région wallonne. Le site internet de la communes de Dour vous fournit de plus amples informations sur les structures et les événements de la région.
De même, il vous renseigne sur les activités sportives et de plein air qui peuvent y être pratiquées ou encore les multiples opportunités qu’offre le cadre de vie naturel ( La Chaîne des Terrils, le Parc Naturel des Hauts-Pays, les sentiers de grande randonnée, etc…)

Quelques sites utiles :

 

L’affiche du festival

Les Partenaires

L’organisateur

Les partenaires

Les institutionnels

Les médias